Alors, donc les enfants dormaient dans la même chambre. Nous nous réveillions donc avec des rires dans les oreilles : Noélie se réveille et va réveiller son frère, et sa papote, ça rigole. Chouette comme ambiance!!
Au petit déjeuner, nous avons eu droit à des crêpes (marocaines hein, rien à voir avec les nôtres) et des beignets. Tout cela toujours accompagné de miel, de confiture, de thé à la menthe… Les enfants (surtout Célian) préfèrent … manger de la vache kiri!!! Nous, on adore!

Hop hop, on se prépare, et nous partons en voiture jusqu’au
Palais de la Bahia. (palais de la belle). C’est un dédale de pièces richement décorées, en alternance avec les patios, des fontaines… C’est réellement féérique. Tout est dans le détail : les plafonds, les encadrements de porte, les sols. Du stuc partout, finement ciselé. Il y avait même des chats pour Célian (pas tous à caresser vu leur état). Les gens nous regardaient gentiment avec nos deux enfants, des guides s’extasiaient devant nous et essayaient de discuter avec Célian (le problème ne venant pas de la langue mais bien du caractère timide pour ne pas dire bougon de Célian, parfois) (–> Les photos du palais vont de celle qui suit -cliquer-, à la rue pleine de tapis)

Ensuite, passage par une rue tapissée de tapis (ben oui quoi) pour nous rendre au musée
Dar Si Saïd. Nous avons rapidement visité les lieux. (Je n’ai d’ailleurs retenu qu’une seule photo que voilà )

Puis l’estomac a commencé à nous rappeler à l’ordre. Nous sommes allés nous installer à la terrasse d’un restaurant (juste deux fois plus cher que celui de la veille!) avec vue sur… des cigognes! Nous ne nous y attendions pas. Nous avons vu des petits se faire nourrir par leur Môman dans leurs immenses nids… Célian était ravi.

Noélie est arrivée endormie dans le porte bébé et s’est réveillée à temps pour manger.

Le menu a été le suivant : soupe, Kefta (tajine aux boulettes de viande et œufs), poulet citron avec du riz, orange à la cannelle, thé agrémenté de petits gâteaux, le tout partagé à quatre.
Avant de repartir, nous changeons les couches par terre à l’intérieur du restaurant ^^.
Nous faisons un tour dans le quartier juif, un autre quartier de souks. Nous nous y faisons expliquer les épices par un monsieur bien sympa qui nous a même offert des raisins secs (oui oui offert!) et nous choisissons des babouches un peu plus loin. Nous avons négocié là aussi, pas trop mal selon notre hôte)

Après quoi nous partons à pied en direction
du jardin Majorelle. ça fait un bon petit chemin, surtout en sachant que nous portions chacun un enfant sur le dos… Nous arrivons à l’entrée vers 16 h 00, le jardin ferme vers 17 h 30. Nous comptons y rester jusqu’à la fermeture. Ce jardin est tout simplement magnifique. C’est un havre de fraicheur, de verdure, ce qui détonne par rapport à ce que nous avons vu jusque là. Les enfants se sont dépensés au milieu de forêts de bambous, d’étendues de cactus (pas trop près quand même), de plantations de palmiers, le tout coloré par de magnifiques fleurs, comme par exemple des bougainvilliers débordants de fleurs… Il y avait même des bassins avec des poissons, des tortues. Il fallait voir Noélie dire de très beaux “coucou!” aux poissons

Ils se sont courus après, toujours en faisant sourire les gens, avec qui nous discutions la plupart du temps. Le goûter s’est composé de raisins secs et de pain, assis sur un banc. A l’heure de la fermeture, une jeune femme nous a littéralement enlevé Noélie pour se faire prendre en photo avec elle. ça surprend je vous dis!
Nous reprenons chacun notre enfant sur le dos en direction de la gare routière, en espérant trouver le bon bus (le 11) pour revenir à la maison. Cela s’est fait sans aucun soucis.
Cession douche, puis nous faisons manger les enfants en avance car ils sont crevés. Et ça nous a permis de manger un peu plus paisiblement.
Nous dégustons de la soupe, de la salade marocaine (concombres oignons tomates poivrons coupé en très petit) , du tajine de Kefta, des oranges à la cannelle. Puis nous ressortons avec Abdellatif pour acheter des épices chez le marchand du coin. Après coup (en revenant à Colomiers) nous nous sommes dit qu’on aurait du en prendre plus de variétés!
Et pour la fin, voici Noélie qui dit “Non, non, non!!!”
